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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: OPERACHRONIQUES]]></title>
    <link>http://operachroniques.over-blog.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;OPERACHRONIQUES&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Commentaires du blog: OPERACHRONIQUES]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/</link>
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    <pubDate>Mon, 28 May 2012 20:44:28 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 20:44:28 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 operachroniques.over-blog.com</copyright>            <category>Musique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Eurydice]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-otello-champs-elysees-09-10-2010-58931332-comments.html#comment85488948</link>        <description><![CDATA[
  D’un bout de la saison à l’autre Otello.<br>
  <br>
  Que de différences.<br>
  A commencer par la plus évidente version concert d’une part, mise en scène kitchissime assumée de l’autre. Ce point mériterait une digression à elle seule. Que retenir ? Desdemona caméléon (rouge
  sur tapis rouge, blanche au milieu des draps de même couleur) ? Le fil de fer barbelé donnant sur la mer ? Un cas d’école.<br>
  Les salles. Théâtre des Champs-Elysées, Opéra Bastille, presque une ligne de métro. Un équilibre parisien. Public dissemblable. Coté pile, coté face. Différence du nombre, différence de la qualité
  d’écoute, différence d’accueil.<br>
  Différence d’interprétation enfin, sur la scène, dans la fosse.<br>
  <br>
  Mais aussi que de similitudes.<br>
  Cet Otello dont le rôle est si difficile à tenir. D’un côté, on se souviendra de Franco Farina hué alors qu’il remplaçait le titulaire ; de l’autre Aleksandrs Antonenko annoncé souffrant et tenant
  tout de même à cette participation.<br>
  Et surtout, par-dessus tout, l’œuvre, tenant seule, indifférente aux aléas de distribution ou de mise en scène. L’émotion.

  
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        <pubDate>Fri, 08 Jul 2011 22:54:10 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d1445eed0cdbc1f8916d0a10d71888b3</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Eurydice]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-domingo-castronovo-et-il-postino-78444323-comments.html#comment85212362</link>        <description><![CDATA[
  Il est vrai que cette production ne restera sans doute pas dans les mémoires comme un chef d'œuvre ultime. Tout ne peut pas être d’exception. Elle présente néanmoins une facture correcte d’artisan
  à mettre en rapport avec les motivations de cette création du Los Angeles Opera.<br>
  Si l’objectif est de nous permettre de voir encore une fois sur scène Placido Domingo, de proposer une session de rattrapage à ceux qui n’auraient jamais eu l’occasion de le croiser, de sentir sa
  présence, pourquoi ne pas en prendre acte et le vivre ?<br>
  Alors,<br>
  Oui, Pablo Neruda est maintenant un auteur consensuel. L’histoire a gommé les aspérités pour ne retenir que la vision d’un poète engagé, loin des hésitations de l’histoire. Il n’y a pas si
  longtemps, les anthologies du XXème ne citaient pas le prix Nobel, auteur de : « Vis maintenant! / Risque-toi aujourd'hui! / Agis tout de suite / Ne te laisse pas mourir lentement / Ne te prive pas
  d'être heureux! »,<br>
  Oui, le livret est d’une faible densité, semblant déjà prévoir les insertions publicitaires,<br>
  Oui, les décors, costumes &amp; lumières sont propres sans génie mais soutenant efficacement le propos,<br>
  Oui, la distribution est hétérogène, réservant aussi d’heureuses surprises,<br>
  Oui, la soirée fut empreinte d’émotions !

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 03 Jul 2011 22:17:22 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a99b8367198ed8d0bd294f57903fca49</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Fabrice]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-11950541-6.html#comment84864570</link>        <description><![CDATA[
  Le Tristan dirigé par Bohm à Orange comporte malheureusement des coupes et il vaut mieux préférer la version studio de Karajan avec l'inoubliable Helga Dernesch qui fut une extraodinaire Sieglinde
  à l'opéra de Paris à la fin des années 70 (et Freia également)

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 27 Jun 2011 11:12:46 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">669e282e3963338e9fad04a2af497224</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Eurydice]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-printemps-3---lumieres-75228836-comments.html#comment84814661</link>        <description><![CDATA[
  La salle Gaveau, sauvée d'une destruction annoncée est un lieu idéal pour ce Trio de Schubert, description d’un monde de douceur, alliant caresse et énergie.<br>
  Une arrivée en scène plein de suspense, des positions qui se cherchent. Presque un sentiment d’être venu trop tôt, de voir l’envers du décor, la construction encore en cours. Et finalement se
  laisser emporter par la sensualité du violoncelle, sa chaleur.<br>
  Après différents visages du printemps et sa lumière changeante, l’été sera-t-il au rendez-vous ?

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 26 Jun 2011 12:01:15 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b7fe6e3c8dffc261290fca912dbaa816</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Eurydice]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-printemps-2---visages-d-angela-denoke-75228752-comments.html#comment84814616</link>        <description><![CDATA[
  Le changement de programme annoncé le 5 mars avait marqué sur les visages un mélange de regret et de déception. L’exigence de l’attente était à la hauteur du savoir faire des intervenants. Débat
  récurrent : une prestation doit-elle s’évaluer à l’aune de l’effort ou de la performance ?<br>
  Pourquoi bouder son bonheur à la vue du chef d’orchestre alliant le geste, le regard, dansant parfois ; son émotion devant Brunhilde annonçant par son action qu’un monde a vécu, qu’un autre est à
  construire. Promesse d’avenir.

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 26 Jun 2011 12:00:30 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">089cd97031c0753f9253950e4b7e23f0</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Eurydice]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-printemps-1---le-voyage-en-italie-75228654-comments.html#comment84814565</link>        <description><![CDATA[
  Riche évocation des différents visages de l’Italie que vous nous offrez ici. Depuis les plaines agricoles jusqu’aux tempétueux volcans. Et toujours le même ciel, la même alliance avec l’eau sous
  toutes ses formes. Mantoue au climat unique ou bien le destin tragique de Polyphème. Autant de lieux, autant d’histoires petites ou grandes, autant de musiques portant toute finalement la même
  émotion : celle d’être vivant.

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 26 Jun 2011 11:59:33 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">bc33b6c69dca358fbbba6e18edbbb1da</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Buy Articles]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-otello-champs-elysees-09-10-2010-58931332-comments.html#comment84447384</link>        <description><![CDATA[
  I find this information very useful and it has considerably saved my time.thanks.

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 19 Jun 2011 22:18:17 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">71ca3495b69a9d24b4567b4b530b9788</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Emmanuel Pellet]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-12261647-6.html#comment78020672</link>        <description><![CDATA[
  Je recherche le détail du programme du concert de L. Pavarotti à Munich le 26 juillet 1986.<br>
  J'ai entendu une partie de ce concert dimanche, et je voudrais le détail des oeuvres présentées.<br>
  merci

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 08 Mar 2011 13:49:05 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fe82cd2a30d4ad88fc6ce87f8b2d607e</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de docteurdu16]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-6534033-6.html#comment77745530</link>        <description><![CDATA[
  J'ai écouté un milliard de fois les Mozart arias et ses récitals Mozart. Il est surtout dommage qu'il ait été enregistré quand sa voix commençait à pâlir.<br>
  Je me rappelle avoir entendu Reti à Prague à la radio et j'avais été soufflé.<br>
  Bien à vous

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 03 Mar 2011 23:12:07 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2ef0cc0ef8be77803bb2080a74d0f1b5</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Felice]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-5255968-6.html#comment77502670</link>        <description><![CDATA[
  Bonjour, je découvre ton remarquable blog avec ce remarquable article... bravo et merci, car je vais sans doute apprendre beaucoup de la fréquentation de tes pages...<br>
  Bonne continuation et à bientôt !

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 28 Feb 2011 11:53:48 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c4431d30e3535461b16a2a4dfb175c39</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de David]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-la-pagina-en-blanco-teatro-real-18-02-2010-68079173-comments.html#comment77434581</link>        <description><![CDATA[
  Je ne suis mesuré que sur la qualité et le style du texte, ainsi que sur le caractère des personnages.<br>
  L'idée d'ensemble, une humanité peu glorieuse dans ses aspirations qui finit punie en enfer, reste marquante.<br>
  Je n'avais pas réalisé, le soir même, qu'il s'agit d'une mise en valeur du triptyque du Jardin des Délices de Jérôme Bosch, oeuvre majeure du musée du Prado à Madrid.<br>
  <br>
  Sinon, je signalerais bien que Andrew Watts est un contre-ténor, et même un Helden contre-ténor si l'on en juge à ce que l'on a entendu vendredi soir.

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 27 Feb 2011 10:48:35 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8347f71ee8b272e1a5c999c52af737d3</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Eurydice]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-la-pagina-en-blanco-teatro-real-18-02-2010-68079173-comments.html#comment77416599</link>        <description><![CDATA[
  Voici donc, dans la même saison, deux œuvres évoquant l’acte de création et la place de l’artiste dans la société ; et les deux fois la mise en scène nous propose Saint Antoine. Si lors du Mathis
  der Maler, le lien se faisait de façon assez naturel en passant par le Retable d’Issenheim, comment comprendre ici l’appel à la « Tentation de Saint Antoine » de Jérôme Bosch ? Peut-être n’est-ce
  qu’une coïncidence, comme le nom à clef de quelques personnages de l’œuvre ;-) Pour rendre à Hieronymus van Aken ce qui appartient à Jérôme Bosch, il serait juste aussi de mentionner les
  extractions du « Jardin des Délices » (visible au Prado), et particulièrement le panneau droit dont il est généralement admis qu’il représente l’Enfer. Comment ne pas être frappé enfin par le
  nombre d’oiseaux dans cette composition tout comme sur la scène ?<br>
  <br>
  Bien évidemment, l’œuvre ne se résume pas à cela. Je vous rejoins sur le bonheur de découvrir une œuvre où toutes les parties contribuent activement à la création ; jusqu’au chœur sortant un
  instant de la fosse pour rejoindre le Paradis. Bonheur surtout de constater qu’en dépit des difficultés objectives de cette entreprise, chacun apporte sa pierre sans laquelle l’édifice ne tiendrait
  finalement pas.

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 26 Feb 2011 21:48:43 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9fff37abb701a62a375be1197119acac</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Friedmund]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-la-pagina-en-blanco-teatro-real-18-02-2010-68079173-comments.html#comment77403300</link>        <description><![CDATA[
  Autre point de vue, plus mesuré quant à la réception de l'ouvrage et de la production:<br>
  <br>
  http://fomalhaut.over-blog.org/article-la-pagina-en-blanco-pilar-jurado-teatro-real-de-madrid-67725168.html

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 26 Feb 2011 17:33:15 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">16f9d33ba02d1d28cf2a0cbbcc39c0b7</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Friedmund]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-concertgebouw-pleyel-14-02-2011-67354679-comments.html#comment77402769</link>        <description><![CDATA[
  Ravi que cela vous ait plus, et que l'orchestre vous ait même fait dansé pour cette Septième. Je lui ai trouvé le pas un peu lourd et lent pour ma part. Mais que voulez-vous, on ne refait pas son
  niveau d'exigence, surtout face à une formation de ce pedigree et de cette excellence.<br>
  <br>
  J'ai peur que ma mémoire m'abuse, mais il me semble bien que c'est Oscar Wilde qui indiquait que tout l'art du critique était de savoir montrer tout ce qu'il y avait de positif dans les résultats
  contestables, et pointer ce qui était perfectible dans ceux de grandes valeurs.

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 26 Feb 2011 17:22:43 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">05757d2b4d3cc8c080634d3cbe307024</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Eurydice]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-concertgebouw-pleyel-14-02-2011-67354679-comments.html#comment77169840</link>        <description><![CDATA[
  A défaut d’originalité dans le programme, cette soirée est l’occasion pour des oreilles peu averties de goûter au bonheur d’un grand moment de musique. Combien sommes-nous de candides à avoir pu
  apprécier les sourires qui s’échangent dans cet orchestre, à nous être retrouvés émus par ce hautbois ... à avoir dansé en cette Saint Valentin ?

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 22 Feb 2011 21:55:38 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a4df255c29d2547d87614ced02e5e2d2</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Friedmund]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-mathis-der-maler-bastille-22-11-2010-61752539-comments.html#comment73160153</link>        <description><![CDATA[
  Plus encore que son oeuvre, la scène finale n'indique t-elle pas que l'objet de plus haute valeur, le dernier abandonné, est ce ruban symbole de l'amour de - et pour - Ursula et Regina? Conviction
  profonde que le sens primordial de la vie est auprès des quelques élus que la vie nous offre à aimer et à chérir.<br>
  <br>
  Et puisque mon esprit reconvoquait le Parsifal de Warlikowski par surprise cet après-midi, je ne pourrais que réécrire ce que je formulais alors du propos de Warlikowski: "La plus belle quête n’est
  pas collective, certains diraient politique, et il n’est de spiritualité plus haute que celle de l’amour d’un autrui bien réel et proche."<br>
  <br>
  Je vous embrasse.

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 18 Dec 2010 16:22:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e529aec7c7cc6f73771f0a61ef144f9f</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Eurydice]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-mathis-der-maler-bastille-22-11-2010-61752539-comments.html#comment72132185</link>        <description><![CDATA[
  Découverte pour moi de ce que peut être une "œuvre d'art totale".<br>
  <br>
  Beaucoup de médias utilisés lors de cette représentation, en effet. Media sonore bien sûr il n’est pas utile d’y revenir, media visuel (les décors profitants à plein de la machinerie de Bastille,
  les chanteurs faisant œuvrent d’acteurs, la beauté de l’orchestre), media tactile (ce volume d’air de la salle évoluant tout au long de la représentation, les frissons d’effroi par les multiples
  représentations de violences voulues par la mise en scène, la tension du public par moment même). Mais aussi, comme un media supplémentaire, appel récurrent à la raison comme un moyen (le ratio des
  latins qui évoque la mesure juste des choses, et sous-tend le lien).<br>
  <br>
  Le parti pris d’Olivier Py de privilégier la période historique de la création de l’œuvre à la période historique du récit est recevable. Néanmoins, outre que ceci génère de menus décalages entre
  le texte et la scène, quelques anachronismes aussi ; c’est surtout ma capacité d’appréhension de l’œuvre musicale elle-même dans toute sa subtilité qui en pâtit. Le fait que je sois une spectatrice
  peu avertie me rend particulièrement sensible à cette « hyper sollicitation » de mes sens.<br>
  <br>
  Et pourtant le propos de Paul Hindemith me semble aller au delà de l’interrogation de la place de l’artiste dans une société. Il nous interroge sur la voie que nous retenons pour apporter notre
  propre valeur au monde. Mais n’existe-t-il pas de salut hors de la solitude de l’être ?

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 01 Dec 2010 15:29:39 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">05cbc494e0eb4297496f0a6b11906691</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de yvette Hirst]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-mathis-der-maler-bastille-22-11-2010-61752539-comments.html#comment71820081</link>        <description><![CDATA[
  C'est un compte-rendu que je partage surtout l'impression que la mise en scène finalement est un peu de trop par moments, où justement avec musique et voix on aimerait pouvoir se concentrer sur le
  sens. M. Goerne m'a vraiment boulversée et pour cela je crois qu'il n'y a que la scène, l'instant vécu qui puisse rendre compte de tout. J'ai été éblouie aussi par la mobilité des décors et leur
  texture sous l'éclairage, de l'art quand même là aussi, même si cela distrait beaucoup du propos! Merci, je vous lis fidèlement. A mon tout prochain déplacement sur Paris je vais suivre votre
  conseil pour cette sortie EMI économique.

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 27 Nov 2010 11:16:12 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c70a7e47673f90838ca0701d7043c5fb</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Friedmund]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-mathis-der-maler-bastille-22-11-2010-61752539-comments.html#comment71749618</link>        <description><![CDATA[
  Scoop: la boutique de l'Opéra dispose dela version Kubelik rééditée en version économique chez EMI. Fischer-Dieskau, King, Feldhoff, Meven, Grobe, Malta, Cochran... du grand luxe et introuvable
  depuis un bon moment et qui risque de bien vire le redevenir. Avis aux amateurs!

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 26 Nov 2010 02:51:26 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d41e9ff545531a53eb41ecac547665d8</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Friedmund]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-cosi-fan-tutte-pleyel-27-09-2010-58651182-comments.html#comment70219536</link>        <description><![CDATA[
  Le site web officiel de Marie-Claude Chappuis me fait l'honneur de me citer sur sa page d'accueil.<br>
  <br>
  Je rends la politesse avec plaisir à cette très belle artiste: http://www.chappuis-mezzo.ch/

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 31 Oct 2010 17:17:13 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e045ce3d4fc343d9476fbb504cd9dd59</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Friedmund]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-otello-champs-elysees-09-10-2010-58931332-comments.html#comment70215831</link>        <description><![CDATA[
  Chère Eurydice,<br>
  <br>
  Beaucoup de choses dans votre message. Je viens volontiers traverser Styx et Averne pour vous rejoindre et en discuter. Me permettrez-vous tout juste que nous remontions tous deux à la surface
  goûter le soleil à l'ombre des oliviers de Thrace? Je prends sur moi d'essayer de ne pas me retourner en chemin.:-)<br>
  <br>
  D'abord, la pauvreté de la création contemporaine fait qu'aujourd'hui ce sont les interprètes que l'on hue et non plus les oeuvres. La pseudo-démocratisation de la culture a mené avant tout à une
  standardisation des goûts et des attentes. La sacro-sante performance financière des institutions et la disparition des mécènes éclairés (on a remplacé après tout les François 1er et autres
  Gonzagues de Mantoue d'antan par de grandes banques ou sociétés de consulting qui exigent leur retour sur investissement - peu centré sur la novation) a fait le reste. Quand on imagine que l'Opéra
  de Paris ne croit toujours pas bon de jouer un John Adams - pourtant si accessible - comment croire à l'apparition d'une bataille lyrique moderne façon Hernani? L'absence de violente contradiction
  artistique est avant tout le signe de la dévitalisation (décérébration?) d'un univers artistique qui n'est plus en mouvement.<br>
  <br>
  Alors pour répondre à votre premier point, les huées se concentrent souvent sur un ou deux acteurs d'un spectacle, rarement sur tous. Le metteur en scène servant de bouc émissaire tout désigné la
  plupart du temps. On ne quitte pas la salle pour un seul acteur, et ils sont rarement tous mauvais. On punit donc juste celui qui a "empêché" que le bonheur soit parfait.<br>
  <br>
  Huer un chanteur ne relève pas à mon sens de l'autodafé. Cela peut par contre être le cas pour un chef d'orchestre ou un metteur en scène. Parce qu'ils projettent une vision, un système de valeurs,
  qui va à l'encontre de tel ou tel. Je crois que c'est bien ce qui est arrivé à Daniel Harding de sa fosse pour cet Otello d'ailleurs: sa lecture allait trop à l'encontre de la "tradition"
  (comprendre le déjà-connu fainéant qui ne peut être remis en cause qu'avec un peu d'ouverture d'esprit et de de vrai jugement critique). La violence de la contestation de certaines mises en scènes
  relève bien du baillon et de l'autodafé: le but est de faire disparaître une conception d'une oeuvre ou de l'opéra jugée insupportable et donc simplement criminelle de pouvoir exister. Logiquement:
  le metteur en scène est l'interprète qui dispose de la marge de "création propre" la plus tranchée sur un plateau.<br>
  <br>
  Le monde lyrique est étrange: l'agitation y provient toujours de la Réaction. Sans doute est-ce le fait de l'âge de la dame... ou de son public (et je parle bien d'âge psychologique et non
  physique). Cela dit, le cas Larry Clark - sur lequel je me pencherais peut-être dans ces pages dans quelques jours - montre bien que la problématique n'est pas isolée à l'art lyrique. Et puis après
  tout Wilde et Baudelaire montrent bien que la problématique n'est pas ancienne...<br>
  <br>
  Mais je m'égare, les rapports de l'Art et de la Bourgeoisie sont complexes et tournent ici à la digression. Me voici donc à défendre le droit donné à la Réaction de se faire entendre. Sans doute
  parce que c'est encore le symbole que ce que l'Art a à offrir peut encore servir une de ses missions fondamentales: ébranler, forcer les yeux à s'ouvrir, fracturer brutalement les opiums
  administrés de force etc.<br>
  <br>
  Mais nous sommes là bien loin de ce pauvre Franco Farina, honnête ténor maltraité rudement par des exigences imbéciles. Me pardonnerez-vous toutes ces digressions dont la seule justification est le
  simple bonheur d'échanger avec vous?

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 31 Oct 2010 15:56:36 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b2e2ee10bed5de5a221f6cdc7e632ad5</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Eurydice]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-otello-champs-elysees-09-10-2010-58931332-comments.html#comment70203377</link>        <description><![CDATA[
  En réponse à votre invitation, j’interviens à nouveau dans ce fil. Je voudrais élargir encore le sujet. Sans en revenir à la finalité de l'art, débat vieux comme le monde, la question se pose tout
  de même de la motivation du spectateur.<br>
  <br>
  A l’heure des programmes à la carte, qu’est ce qui pousse plusieurs centaines de personnes à convenir parfois plusieurs mois à l’avance de se réunir à une date donnée ? Les motivations sont
  certainement diverses. Sans jugement de valeur elles peuvent se trouver quelque part entre le touriste de passage qui souhaite pouvoir dire qu’il y était et le spécialiste de l’artiste ou de
  l’œuvre qui fait acte de collection (c'est-à-dire de « recueil »). Dans tous les cas, j’y vois une action positive, non pas dans le sens moral, mais bien dans l’aspect mathématique d’ajout,
  d’augmentation. L’ensemble des acteurs de la dite représentation apporte quelque chose au spectateur qui lui s’attend à être plus riche d’une expérience en sortant de la salle qu’en y entrant.
  Durant la représentation, il n’est pas prisonnier. S’il considère que le compte n’y est pas, que son espérance est trompée, il peut sortir de la salle, s’en aller, rejoindre des activités qui ont
  pour lui plus de valeur. En conséquence, quelle est la motivation d’un spectateur qui attend la fin de la représentation pour huer ? (Ne me faites pas dire que huer durant la représentation est
  plus acceptable.) Dire sa frustration d’une espérance déçue ? En quoi cette expression apporte une information complémentaire à un silence ou pire encore à une chaise vide ?<br>
  D’autre part, vous mentionnez un argument ‘technique’ sur le fait que le silence est moins audible qu’un applaudissement. Certes. Lorsque vous applaudissez, que faites-vous exactement ? Moi,
  j’exprime une émotion esthétique. Elle peut être différente de celle de mon voisin. Ce n’est pas parce qu’il a des mains plus grandes que les miennes et que sa capacité à mettre en vibration l’air
  est mécaniquement plus importante que la mienne que nos émotions peuvent être comparées. Ce que nous ressentons l’un et l’autre n’est lié qu’à la représentation à laquelle nous venons d’assister et
  non pas à l’accueil qui en est fait.<br>
  Quel serait l’équivalent de huer pour un peintre ou un écrivain ? J’imagine que, comme moi, lorsqu’une œuvre picturale n’appelle pas votre regard vous passez votre chemin, lorsqu’un livre vous
  tombe des mains, vous le laisser choir. Vous n’organisez pas un autodafé.<br>
  <br>
  Avant d’en finir, je souhaite répondre à votre comparaison avec un vote. Je pense que la problématique est fondamentalement différente puisqu’il s’agit alors de répondre à une question fermée du
  type « préférez-vous confier les intérêts de la nation / du département / … à Mr X ou à Mme Y ». Nous sommes donc alors dans le rationnel et très loin d’une salle où le spectateur exprime son
  émotion esthétique.<br>
  <br>
  A présent, pour en finir, je souhaite vous remercier de ces chroniques que vous rédigez, pour l’humanité qu’elles portent, pour la valeur qu’elles apportent au monde.

  
]]></description>
        <pubDate>Sun, 31 Oct 2010 11:12:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c1d1b6ef8cfe764416dcb3fb8b53db6a</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Friedmund]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-wozzeck-bastille-26-09-2009-37614365-comments.html#comment70173333</link>        <description><![CDATA[
  La construction de Wozzeck est celle d'un orfèvre. Son architecture cachée est sans doute une des structures les plus pensées et réfléchies de l'histoire de l'Opéra. Les trois actes se décomposent
  chacun en cinq scènes, musicalement différenciées (forme et tonalité) quoique réunies par une même cohérence. Ainsi le premier acte se srtructure en cinq pièces de caractères, le second acte en une
  symphonie en cinq mouvements, le troisième acte en cinq "inventions". Berg adresse ainsi un ensemble de formes musicales très variées. Beethoven qui admirait la Flute Enchantée pour sa diversité
  formelle aurait sans doute été subjugué.<br>
  <br>
  Peu importe dans le fond le "comment" de la construction - tant bien même la connaître fascine encore plus lorsque confronté au génie de l'oeuvre. Cette structure assure certainement, à l'insu de
  l'auditeur, une grande partie de l'effet d'emprise, presque d'insoutenable étreinte, de cette musique: son flot toujours diversifié, dans des tonalités et compositions différenciées, contribue de
  manière notable au coup de poing musical et émotionnel que représente l'oeuvre. C'est un raz-de-marée qui ne laisse aucun répit, aucune chance à l'auditeur d'en ressortir indemne.<br>
  <br>
  Aussi, prendre l'oeuvre de pleine face, sans s'y préparer comme vous l'avez fait, a sans doute du être une terrible et inattendue secousse. L'oeuvre l'est toujours de toute façon, même à qui en est
  familier (pour peu que cette notion porte le même sens pour Wozzeck que pour la Bohème ou Don Giovanni). Et il faut y revenir, plusieurs fois, sans espoir je crois d'en saisir un jour toute la
  richesse, toute la grandeur, toute sa complexité d'immense chef-d'oeuvre.<br>
  <br>
  Oui, y revenir. En sachant que peut-être, comme pour le parachute, la seconde fois est pire parce que l'on sait pertinemment cette fois-là la difficulté à laquelle on va se confronter. Ne pas
  renoncer en tout cas.<br>
  <br>
  Que vous ne vous soyez pas enfuie est bon signe, quoique j'imagine bien volontiers ce qu'a du être votre difficulté. Mais je crois fermement qu'assister à une représentation de Wozzeck est pour soi
  de nature à transformer le monde, peut-être même le cours d'une vie. Qu'en fût-il pour vous-même - sous nôtre voûte étoilée?<br>
  <br>
  <br>
  PS - on vous attend bien entendu à propos d'Otello.

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 30 Oct 2010 18:23:18 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1de4eb141bc7195b4e64682c50d57190</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Eurydice]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-wozzeck-bastille-26-09-2009-37614365-comments.html#comment70078490</link>        <description><![CDATA[
  Soirée inattendue que fut pour moi cette représentation.<br>
  Je me souviens de mon souhait de ne pas me préparer à l’œuvre. Comme une intuition qu’il n’y avait pas d’autre choix que d’y être confrontée.<br>
  Je me souviens de mes difficultés à l’appréhender, de mes hésitations.<br>
  Je me souviens aussi de mes tentatives, vaines, a posteriori d’en comprendre la construction.<br>
  <br>
  Un peu plus d’un an après, elle est toujours en moi, aussi surprenante. Sans un regret.

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 28 Oct 2010 21:06:35 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">87d01094a1fa02d3d8a20ccc26bdd2d1</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Friedmund]]></title>
        <link>http://operachroniques.over-blog.com/article-otello-champs-elysees-09-10-2010-58931332-comments.html#comment69914813</link>        <description><![CDATA[
  Je décèle tout de même une ambiguïté sur ce principe de "non-applaudissement" qui me gêne:<br>
  <br>
  1) Cela réviendrait à limiter l'expression aux seules émotions positives; pourquoi donc vouloir baillonner les émotions négatives? La nature nous a dotés de ces émotions, pourquoi les renier?<br>
  2) Techniquement un non-applaudissement est inaudible dans une salle de concert, et il y aura toujours quelqu'un pour applaudir vivement n'importe quelle prestation (y compris madame Millo
  défaite). Le non-applaudissement tient en fait du vote blanc. En somme une élection où au choix on est pour ou l'on s'abstient, mais où les bulletins "contre" ont été retirés.<br>
  <br>
  En ce qui concerne le principe de la dynamique de groupe, je pense qu'il conviendrait alors de condamner tout autant les applaudissements! Je vous promets qu'un seul "bravo" - juste ce qu'il faut
  d'enthousiaste et de sonore mais sans caricature (toujours contreproductive)et quelques dixièmes de secondes avant que les applaudissements ne commencent vraiment - suffisent à faire redoubler
  d'ardeur une salle. Et j'avoue volontiers ce pêché mignon d'être coutumier du fait. :- )<br>
  <br>
  Les claques et les cliques de hueurs usent bien du même procédé. Triste constat sans doute que les foules sont inexorablement manipulables. Mais tant bien même cela nous heurte, n'en sommes nous
  pas tous deux convaincus?<br>
  <br>
  PS - Merci de m'avoir offert une part de votre délectation à l'idée de transférer le principe des huées dans d'autres mondes. Petit bonheur de la soirée, à la veille d'une réunion que je pressens
  fort pénible, de m'imaginer me mettre à huer quelques fâcheux. Le tout s'intégrerait ma foi fort bien dans un film de Bunuel. :- )

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 26 Oct 2010 01:44:46 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1ea930fd99d38198ae9ee235cd732aec</guid>
                                            </item>
  
 </channel>

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