Je guettais ce coffret dans les bacs depuis longtemps. Pour son cinquantième volume, Ponto a rassemblé dans un généreux coffret de quatre disques de nombreuses raretés. L’éditeur a souhaité ...
C’est toujours avec plaisir que l’on retrouve la voix crémeuse de Renee Fleming, même emballée dans un oripeau vert olive particulièrement criard signé Christian Dior. Le suraigu, souvent ...
Alessandro Scarlatti : Questo silenzio ombroso, duetto pour soprano, alto et basse continue Nicola Porpora : Tirsi chiamare a nome, cantate pour soprano et basse continue Giovanni Salvatore : ...
En cette période d’élections, je m’étonnais au hasard de mes méditations que l’histoire de l’opéra ait aussi peu accordé de place au processus électoral. Après tout, il y a la matière à ...
Je suis ressorti de la représentation de ce jour épuisé émotionnellement ; comme il se doit lors de toute confrontation au harcèlement provoqué par une exécution d'Elektra. Ma première ...
Dernière Elektra de la production Hartmann-Dohnanyi, et dernière soirée de la saison 2005 à l’Opéra de Paris. Mes impressions demeurent inchangées sur l'aspect musical. Dohnanyi transcende son ...
Fritz Reiner a de tout temps suscité moins de commentaires autour de sa personne et de son art que Wilhelm Furtwängler et Arturo Toscanini que je célébrais ces derniers jours. L’absence ...
J'aurais pu, comme le fait traditionnellement l'Opéra de Vienne, fêté ce week-end pascal par une audition de Parsifal. La tentation a été tout autre : parcourir à nouveau le très wagnérien ...
Le rôle que l’œuvre verdienne a joué dans la vie de Toscanini est bien connu. Embarqué en 1886, à 18 ans à peine, comme violoncelliste solo et assistant du chef des chœurs d’une compagnie ...
Je me suis attaché ces dernières semaines à mettre en lumières, de Naples à Dresde, quelques légendes romantiques du chant. Une part substantielle de ces portraits était tirée du superbe ...
De Bob Wilson, je connaissais une poignée de choses : un goût prononcé pour le bleu, le noir, le blanc et le vert ; des postures et de gestes robotiques ; des costumes outrageusement ...
Programme Fernando Obradors : « Corazon por que pasais » « Con amores la mia madre » « En el pinar » « Las coplas De Curro Dulce » F. Liszt : « Oh ! Quand je dors » « Pace non trovo » ...
Commentant la récente version Koopman, j’avais avancé fort imprudemment il y a quelques semaines de cela que la direction de Furtwängler était à ranger au rayon des antiquités, auprès de celles ...
On peut estimer que Robert Wilson répète à l’infini la même mise en scène quelle que soit l’œuvre qu’il porte en images. Pourtant, les résultats de cette inspiration jamais renouvelée ne ...
Après avoir tenté de présenter la belle figure artistique de Wilhelmine Schröder-Devrient (1), il me semblait intéressant d’aller approfondir la conception que Wagner se faisait de son ...
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